Le projet en bref
Dans les régions Centrale et de la Kara, au Togo, les petites exploitations agricoles sont confrontées à des difficultés croissantes : sécheresses, dégradation des sols, faible productivité et accès limité à l’eau, aux terres, aux intrants, au financement et aux formations. Les femmes et les jeunes sont particulièrement concernés. Malgré leur rôle essentiel dans l’agriculture, elles et ils disposent encore d’un accès limité aux ressources et aux opportunités économiques. Ce projet accompagne 30 coopératives agricoles afin de renforcer leurs compétences, leur production, leur accès aux marchés et leur capacité à faire face aux changements climatiques. Une attention particulière est accordée aux femmes et aux jeunes.Régions d’intervention : Région Centrale et de la Kara
Population concernée :
Directe : Les membres de 30 coopératives agricoles, dont 60% de femmes, ainsi que les mentor·e·s qui les accompagnent. Total : 930, dont 558 femmes
Indirecte : Les membres de l’Union des Organisations Paysannes Anckély Développement et les populations des régions Centrale et Kara. Les petit·e·s producteur·rice·s des régions de la Kara et des Savanes profitent également d’une distribution d’intrants agricoles. Total estimé : 129'000
Durée du projet : 3 ans, du 01.01.2026 au 31.12.2028
Coût du projet : CHF 414’835 sur trois ans
Dans les régions Centrale et de la Kara, l'agriculture est le principal pilier de l'économie et fait vivre la majorité de la population, essentiellement sur de petites exploitations familiales d'environ 2,9 hectares*. Malgré ce potentiel, seules 25 % des terres arables sont cultivées*. Les rendements restent faibles : techniques traditionnelles, sécheresses fréquentes, accès limité à l'irrigation, aux engrais et aux semences améliorées, manque de crédit et d'encadrement technique. La vente des récoltes pose aussi problème, en raison de capacités de stockage réduites, de circuits de distribution peu structurés et de routes insuffisantes dans les zones enclavées. Les jeunes qui souhaitent se lancer dans l'agriculture manquent de formation et d'accompagnement.
Les femmes sont au cœur de ces dynamiques : elles représentent plus de la moitié de la main-d'œuvre agricole, mais rares sont celles qui disposent d'un titre foncier en zone rurale. Elles cumulent inégalités d'accès aux ressources, charge domestique importante et violences basées sur le genre, aggravées par l'arrivée de personnel masculin sur les chantiers de routes et de pistes rurales. Face à ces enjeux sociaux, économiques et climatiques, une réponse globale s'impose : faire évoluer les pratiques agricoles, renforcer les services de base et donner aux femmes comme aux jeunes les moyens de s'investir dans le secteur agricole.
*Source: Banque Ouest Africaine de Developpement (BOAD)
Les femmes sont au cœur de ces dynamiques : elles représentent plus de la moitié de la main-d'œuvre agricole, mais rares sont celles qui disposent d'un titre foncier en zone rurale. Elles cumulent inégalités d'accès aux ressources, charge domestique importante et violences basées sur le genre, aggravées par l'arrivée de personnel masculin sur les chantiers de routes et de pistes rurales. Face à ces enjeux sociaux, économiques et climatiques, une réponse globale s'impose : faire évoluer les pratiques agricoles, renforcer les services de base et donner aux femmes comme aux jeunes les moyens de s'investir dans le secteur agricole.
*Source: Banque Ouest Africaine de Developpement (BOAD)
A long terme, le projet vise à renforcer durablement la souveraineté alimentaire et les revenus des femmes et des jeunes dans les régions Centrale et Kara, dans un environnement social sécurisé.
A court terme, il prévoit de : renforcer les compétences techniques et entrepreneuriales des coopératives, de promouvoir des pratiques agroécologiques durables et d'améliorer la participation et l’empowerment des femmes et des jeunes.
Pour atteindre ses objectifs, le projet s’appuie sur une démarche participative, inclusive et ancrée dans les réalités locales. Il commence par un diagnostic avec les communautés afin d’identifier leurs besoins et leurs contraintes. Des formations pratiques en agroécologie, menées au sein des champs écoles paysans, sont ensuite proposées pour renforcer les compétences et favoriser l’innovation agricole. Le projet accompagne également la valorisation des productions, à travers l’agrotransformation et un meilleur accès aux marchés. Une attention particulière est portée aux femmes et aux jeunes, tandis que le suivi des actions et la création de partenariats durables contribuent à inscrire les résultats dans le temps.
A court terme, il prévoit de : renforcer les compétences techniques et entrepreneuriales des coopératives, de promouvoir des pratiques agroécologiques durables et d'améliorer la participation et l’empowerment des femmes et des jeunes.
Pour atteindre ses objectifs, le projet s’appuie sur une démarche participative, inclusive et ancrée dans les réalités locales. Il commence par un diagnostic avec les communautés afin d’identifier leurs besoins et leurs contraintes. Des formations pratiques en agroécologie, menées au sein des champs écoles paysans, sont ensuite proposées pour renforcer les compétences et favoriser l’innovation agricole. Le projet accompagne également la valorisation des productions, à travers l’agrotransformation et un meilleur accès aux marchés. Une attention particulière est portée aux femmes et aux jeunes, tandis que le suivi des actions et la création de partenariats durables contribuent à inscrire les résultats dans le temps.
- Consolider les acquis des coopératives et renforcer leur autonomie organisationnelle et économique ;
- Changer d’échelle en accompagnant 30 coopératives dans des filières diversifiées et en renforçant leur accès aux marchés ;
- Promouvoir l’agroécologie comme levier de durabilité et de résilience face au changement climatique ;
- Stimuler l’autonomisation économique des femmes et des jeunes à travers le mentorat, l’éducation financière et les Groupements d’Épargne et de Crédit (GEC) ;
- Renforcer l’inclusion sociale en favorisant la participation des femmes et des jeunes et en luttant contre les normes discriminatoires et les violences basées sur le genre ;
- Pérenniser les résultats en capitalisant sur les acquis et les enseignements des phases précédentes.
Cette nouvelle phase consolide les acquis tout en approfondissant les impacts économiques, sociaux et environnementaux.
Notre partenaire local :
GRADSE - Groupe de Recherche-Action pour le Développement Socio-Économique - Créée en 1998 par de jeunes professionnels engagés, GRADSE mène ses activités dans les régions Centrale et de la Kara. Elle forme et accompagne les communautés rurales vers une agriculture durable et agroécologique et a soutenu plus de 140 organisations paysannes affiliées à l'Union des Organisations Paysannes Anckely-Développement (UOP-AD).
Partenaires depuis 2001, GRADSE et emp'ACT ont progressivement élargi leur collaboration, partie d'une coopérative pilote pour les initiatives économiques des femmes, vers un nombre croissant de coopératives et de filières, le changement climatique, l'accès à l'eau et le renforcement des compétences entrepreneuriales des femmes et des jeunes.
Partenaires depuis 2001, GRADSE et emp'ACT ont progressivement élargi leur collaboration, partie d'une coopérative pilote pour les initiatives économiques des femmes, vers un nombre croissant de coopératives et de filières, le changement climatique, l'accès à l'eau et le renforcement des compétences entrepreneuriales des femmes et des jeunes.








